![]() 2 ans ![]() | Lorsque Thomas était petit (vers l'âge de 2 ans), sur des feuilles de papier, je faisais des dessins ou j'écrivais Thomas. Thomas était beaucoup plus intéressé par le mot que j'écrivais que par le dessin. Il aimait les lettres, les connaissait bien. Mon mari jouait avec lui avec une chenille alphabet, puzzle : il fallait placer le A majuscule sur le a minuscule, ainsi de suite. Par contre, lorsqu'il écrivait, il utilisait toute la page, il ne contenait pas son écriture. Mon mari (à partir de la GS) lui faisait faire des lignes d'écriture sur pointillés de lettres en capitales, tout d'abord puis en cursives. |
![]() ![]() | Temps de travail : time timer qui
permettait à Thomas de visualiser le temps qui reste. Présentation : On peut proposer une série d'images (qui illustre chaque activité) que l'on pose et on dit oralement ce que l'enfant va devoir faire. La séance commence par la première activité. Chaque fois qu'une activité est finie, l'enfant retire l'image correspondante. Il peut ainsi se rendre compte qu'il progresse vers la fin du temps d'activités. |
![]() | ![]() | ![]() Décembre 2008 : sur pointillés, puis dans cases ou ronds sans pointillés. |
Eté 2008 : Thomas, lorsque j'écris quelque chose sur mon ardoise, veut regarder et recopier. C'est génial ! | ![]() Noël 2008 : Un modèle, pas de pointillés mais un cadre. | ![]() Page d'écriture préparée : un son, un mot que Thomas connaît, aime, comportant le son. Sans pointillés. On aborde les dizaines. |
![]() Graphisme, d'abord sur pointillés puis sans pointillés. | ![]() En haut sur pointillés, en bas sans pointillés, dans cases. | Le bingo-loto (acheté chez Gifi) : Thomas aimait beaucoup y jouer. Il faut dire qu'il fallait tourner la manivelle, les boules faisaient du bruit. Mais il avait bien compris le système. Je ne mettais que les boules jusqu'à 20 ou 30. J'avais préparé des grilles spéciales plastifiées. Nous en avions chacun une. C'est lui qui regardait le nombre et il essayait de lire tout seul puis il regardait sur sa fiche et l'entourait s'il l'avait. Aide nécessaire pour éviter les erreurs. |
Le jeu du pommier (auquel il jouait à l'école GS) : associer le nombre de points sur le dé avec le nombre de pommes à placer (ou cueillir) dans l'arbre. Chacun son tour et son arbre. Difficile au début, Thomas a beaucoup progressé. J'ai fabriqué mes pommiers en pâte à sel et utiliser des boules d'un jeu que je n'utilisai pas (Margot l'escargot). Mais il peut très bien être dessiné, plastifié ainsi que des pommes que l'on place avec des velcros. | ![]() Relier des points pour faire un dessin. Jusqu'à 10 pas de problème. Au delà, il fallait parfois aider. |
Relier![]() Thomas prenait beaucoup de plaisir à faire ce genre d'activités. Il
fallait souvent changer les photos ou les noms de place, sinon, il
travaillait de mémoire et ne prenait pas la peine de lire les mots. | Entourer![]() Sur ce genre de travail, il faut commencer avec peu de mots bien différents. |
Deux possibilités : - je laisse les phrases (seulement), on essaie de les lire ensemble et on cherche la photo correspondante (difficile) - je ne mets que les photos, on fait la phrase correspondante oralement puis on cherche chaque mot de la phrase parmi les étiquettes et on construit la phrase. Thomas aimait bien le travail de composition des phrases. La lecture lui posait plus de difficultés. Notre problème était qu'il avait appris les syllabes composées de 2 lettres, si bien qu'il ne tenait compte que de la première syllabe des mots. Mais il progressait. |